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Politiquement Correct: Le Festival Osheaga Vient nous Faire Chier avec son Moralisme Épais sur les Premières Nations

racist-indian-osheaga politiquement correct: le festival osheaga vient nous faire chier avec son moralisme Épais sur les premières nations Politiquement Correct: Le Festival Osheaga Vient nous Faire Chier avec son Moralisme Épais sur les Premières Nations racist indian osheagaLa bêtise anti-raciste est maintenant arrivée au Québec.  À quelques semaines du rendez-vous musical d’Osheaga qui doit commencer le 31 juillet au parc Jean-Drapeau de Montréal, les organisateurs ont averti les festivaliers que “le port des coiffes de guerre des Premières Nations” ne sera pas permis sur le site de l’événement.  De quoi ils se mêlent ces crétins là pour nous dire quoi faire et quoi pas faire?  On se le demande.  Dans une note publiée sur la page Facebook du festival, il est précisé que cette large parure de plumes revêt une “signification spirituelle et culturelle dans la communauté autochtone,” ce pour quoi le festival demande aux festivaliers de ne pas banaliser la coiffe en la réduisant à un simple “accessoire de mode.” [1]  Le moralisme épais des organisateurs se retourne contre eux dès que l’on remarque le fait que le Festival (qui n’est pas un festival autochtone) a lui-même emprunté son nom à la culture amérindienne. Le festival peut piller la culture amérindienne comme il veut pour son marketing mais si les festivaliers le font c’est pas correct. Qui sont-ils ces gens-là pour se présenter devant nous comme les défenseurs auto-proclamés de la culture amérindienne? Est-ce parce qu’ils ont nommé leur festival Osheaga qu’ils sont maintenant une autorité dans le domaine? Comme on pouvait s’y attendre cet avertissement a suscité des réactions mitigées. Plusieurs internautes plus épais que d’autres ont salué l’initiative alors que d’autres participants à l’esprit plus affuté ont critiqué la “rectitude politique d’Osheaga.” Radio-Canada nous apprend que le groupe canadien A Tribe Called Red, qui montera sur scène à Osheaga cette année, est un des plus fervents détracteurs du port de tels chapeaux par les festivaliers.  [6]

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Cette niaiserie n’est pas sans rappeler un autre événement survenu le week-end dernier au Festival folk de Winnipeg, au Manitoba, où le port de ces coiffes emplumées avait soulevé l’indignation de certains représentants autochtones. [1] Cela fait des années que les jeunes portent des costume comme ça pour jouer au cow-boys et on en voit partout à l’Halloween et dans tous les bal costumés de ce monde… jusqu’ici personne n’a été offusqué.  Pourquoi est-ce litigieux maintenant?  Parce que c’est la mode d’être offensé. Les gauchistes utilisent le “politiquement correct” pour détruire les derniers vestiges de la culture occidentale et nous imposer leur utopie néo-libérale.  Toutes nos institutions et toutes nos traditions vont y passer si on les laisse-faire. Nous sommes maintenant une nation de “victimes” et nous sympathisons maintenant avec toutes les “victimes” du monde et tant pis si on sabote notre propre identité dans le processus.  Qui veut vivre dans un pays où les enfants ne peuvent plus jouer aux cow-boys et aux indiens parce que c’est raciste?  Dans ce même esprit de défense des minorités silencieuses et de respect des cultures, les belles âmes libérales aux États-Unis ont réussi à faire annuler la marque de commerce des “Red Skins de Washington” au nom de la rectitude politique. [2] En Arizona les fans des Sun Devils ne peuvent plus se peinturer le visage parce que c’est raciste… [3] et une école primaire en Oregon a banni les sandwich au beurre de peanuts et à la confiture par solidarité pour les immigrants qui mangent des pains pita… le pain tranché étant une marque de “privilège blanc.” [4] D’autre idiots associés avec le groupe de Al Sharpton boycottent Kid Rock parce qu’il utilise le drapeau confédéré dans ses spectacles... c’est rendu de la vraie maladie mentale. [5]  Comme la sottise n’arrive jamais seule, Heavy Montréal, qui se déroulera du 7 au 9 août, a aussi banni le port de la coiffe autochtone à ses spectateurs et à ses artistes. “Heavy Montréal demande aux fans et aux artistes qui participent au festival de ne pas utiliser ce symbole en tant qu’accessoire mode,” ont publié les organisateurs sur leur page Facebook, dans un message presque identique à celui d’Osheaga. Les deux événements sont d’ailleurs organisés par l’entreprise evenko. [6] Il semble que la politique d’Osheaga sur les coiffes de guerre s’appliquera également à ÎleSoniq, le festival de musique électronique qui se tiendra les 14 et 15 août et qui inclura des spectacles de Deadmau5, Azealia Banks, DJ Snake, Kiesza et Rae Sremmurd. [8]

Cette niaiserie n’est cependant pas sans précédents. En 2014, les organisateurs du festival Bass Coast, qui se déroule à Merritt en Colombie-Britannique, avaient décidé d’interdire sur son site les coiffes de guerre des Premières Nations et toutes les autres arborant des plumes. En 2013, la chaîne H&M a retiré de fausses coiffes de ses boutiques canadiennes après avoir reçu des plaintes. [8] C’est évidement complètement ridicule!

Après avoir cédé une fois sur les “sensibilités” d’un groupe ethnique il devient difficile ensuite de rabrouer les autres qui arrivent avec leur propre version de cette stupidité.  Ça va finir où? Regardez ce qui se passe aux États-Unis où il est maintenant question de déterrer un général confédéré pour vendre sa statue au plus offrant [10] et même d’effacer une murale des généraux confédérés au “sand blast” à Stone Mountain au nom de l’idéologie anti-raciste. [11] La question est maintenant de savoir si on va laisser cette bêtise venir s’installer ici.

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[1] Lise Millette, Pas de coiffes amérindiennes à Osheaga, Le Journal de Montréal, Lundi, 13 juillet 2015 20:46
[4] Katherine Bindley, Peanut Butter And Jelly Racist? Portland School Principal Ties Sandwich To White Privilege, The Huffington Post, 09/12/2012 6:53 pm EDT
[6] Osheaga interdit les coiffes autochtones, Radio-Canada, lundi 13 juillet 2015 à 17 h 23 HAE
[7] Osheaga refusera les coiffes des Premières Nations, Canoe, 13-07-2015 | 20h40
[8] Osheaga interdit le port de coiffes de guerre des Premières Nations, Le Devoir, 14 juillet 2015 11h56
[9] Sandrine Champigny, Les coiffes amérindiennes traditionnelles sont désormais interdites à Osheaga, Le Huffington Post Québec , 13/07/2015 16:25 EDT
[11] NAACP wants removal of Confederate generals from Stone Mountain, WSBTV,  7:19 p.m. Monday, July 13, 2015

 

À Propos de Bill Wallace

Fraîchement débarqué dans l'arène politique comme un chien dans un jeu de quille, Bill Wallace est un écrivain indépendant qui en a plein son casque de l'arc-en-ciel et du politiquement correct et qui a décidé de venir foutre son nez dans la guerre culturelle afin de faire apparaître le libéralisme pour ce qu'il est vraiment: une maladie mentale.

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