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Un Gars va au Mexique pour se Suicider. Passe la Semaine à Sniffer et Fourrer des Putes. Il Décide de Continuer à Vivre

Plus de deux mille dollars dépensés lors d’un voyage au Mexique, un taxi, une chambre d’hôtel minable, des quantités excessives de cocaïne, et quelques orgies avec des prostituées locales ont finalement sauvé la vie d’un jeune homme si nous en croyons l’histoire qu’il a partagé sur Reddit après son retour à la maison. [1] Quand on y pense, c’est peut-être la première fois que quelqu’un dit quelque chose comme ça depuis la célèbre citation présumée (et contestée) de Hunter S. Thompson où il disait: “Je déteste préconiser drogue, l’alcool, la violence, la folie qui que ce soit, mais ça l’a toujours marché pour moi.” Le jeune homme prétend s’être débattu un long moment contre une vague de dépression nerveuse extrêmement débilitante. Ne voyant pas la lumière au bout du tunnel, il s’est rendu au Mexique pour acheter des “produits chimiques” afin de mettre fin à sa vie humainement. L’utilisateur de Reddit nommé plzsendhalp partage avec les internautes son incroyable histoire qui comprend entre autres des séances de sniffage de cocaïne à même les craques de seins de prostituées bon marché, des cuites mémorables alternant entre whisky et cocaïne pimentant le tout avec du Viagra afin de pouvoir s’adonner à qui mieux mieux au triolisme et à toute sorte d’autres perversions sexuelles.  L’histoire se termine bien tout de même puisque le gars finit par retrouver le goût de vivre après avoir goûté à toute cette débauche. Voici comment il raconte son aventure:

Je suis allé au Mexique pour acheter des barbituriques afin de m’offrir une mort humaine et pacifique. Je me suit dit en moi-même: étant donné que je vais mourir de toute façon pourquoi ne pas baiser une prostituée avant d’en finir? Juste après cela, un chauffeur de taxi m’a proposé de me vendre de la cocaïne. Une chose menant à une autre, je me suis loué une chambre située juste au-dessus d’une maison close qui était équipée d’un lit en forme de cœur, d’un pôle de danseuses top-less et d’un bain tourbillon. J’ai passé une semaine complète enfermé dans la chambre à sniffer de la coke incroyable, à gober des médicaments contre la douleur, à boire de la tequila, à bouffer du Viagra à la poignée pour combattre le combo whisky/cocaïne et à faire des trips à trois avec des putains locales. Je ne me rappelle plus à quel moment mais quelque part dans le milieu de toute cette orgie le nez complètement chargé de poudre, j’ai décidé que la vie n’était pas si mal après tout. [2]

Une fois que le party fût terminé, le gars a ensuite emballé ses affaires et est retourné à la maison sans ressentir aucun signe de dépression, de cafard ou quoi que ce soit d’autre. Pour tout autre être humain, après une semaine remplie d’abus d’alcool, de cocaïne et de marathon sexuel avec des prostituées mexicaines, on  sombre dans un état  de dépression du en partie à la déshydratation et à la déficience en certains neurotransmetteurs (en raison de l’abus de drogues) le tout couplé avec une gueule de bois mémorable pour ne pas mentionner les démangeaisons qui viennent avec les maladies vénériennes (une gracieuseté des putes bon marché). Tout le monde est heureux que les choses se soient bien passées pour ce gars-là. Le mec entre un peu plus dans les détail dans les commentaires sur l’histoire au bas de la page (sur Reedit) et il explique que sa dépression a été causée en grande partie par une enfance abusive. Il propose également quelques mots d’encouragement pour tous ceux qui vivent des problèmes de dépression similaires. Il ne suggère toutefois pas que tout le monde devrait s’embarquer dans une épopée mexicaine remplie de prostituées et de cocaïne identique à la sienne mais recommande néanmoins de le faire dans les cas les plus extrêmes:

Les drogues et le sexe ne m’ont pas réparé. Ils ont agi sur moi comme la réanimation cardio-respiratoire sur un homme dont le cœur s’est arrêté. Dangereux, risqué et peu susceptible d’apporter la guérison, c’est l’équivalent des procédure pour garder un gars en vie assez longtemps pour avoir accès à un défibrillateur – même si cela signifie qu’on doit lui casser quelques côtes, ça vaut la peine. J’allais mourir cette nuit-là. Je ne suggère pas si vous vous sentez déprimé d,aller vous acheter une montagne de cocaïne et de baiser un troupeau de prostituées. Mais si vous tenez  un putain de pistolet sur votre tempe au moment de lire ces lignes, oui, c,est peut-être une bonne idée. S’il-vous plaît, faites-le. [3]

Le mec en question a ensuite reçu une véritable avalanche de messages privés de personnes cherchant ses conseils. Un vrai bon samaritain …

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À Propos de Bill Wallace

Fraîchement débarqué dans l'arène politique comme un chien dans un jeu de quille, Bill Wallace est un écrivain indépendant qui en a plein son casque de l'arc-en-ciel et du politiquement correct et qui a décidé de venir foutre son nez dans la guerre culturelle afin de faire apparaître le libéralisme pour ce qu'il est vraiment: une maladie mentale.

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